Y’a pas si longtemps

Des poussières et des hommes

Mardi soir, 22h.
La nouvelle vient de tomber.
Projeté accidentellement par un geste inopportun, mon téléphone est de nouveau par terre.

Mercredi matin, 10h.
Dans le long tunnel sans réseau qu’il faut emprunter pour aller vers l’Ouest, le rituel est souvent le même face à aux « hordes sauvages » de tchatcheurs cellulaires et autres amateurs de bruits relous.

  • Un casque audio branché sur mon teléphone,
  • de la musique décalé plein les oreilles et…
  • Oh mon Dieu ! Le son est defectueux.

Mercredi après-midi, 14h.
Le constat est cruel. Mon téléphone a un problème et je dois consulter….
Mais que faire pour ne sombrer dans le désarroi (que l’on ressent parfois) face à ces bijoux technologiques sur lesquels aucune réparation ne semble possible.
#techno-blues

Samedi après-midi, 2 semaines plus tard.
Ça y est. Après mure réflexion, je suis fin prêt à envoyer mon précieux chez un réparateur spécialisé trouvé sur un obscur site internet. Il est cher mais la qualité est garantie.
Minute…!
Un surf de dernière minute m’apprend qu’il est possible de vérifier certains points soi-même. Le jeu en vaut le pixel…
Je vérifie…

Samedi après-midi, 1 heure plus tard.
Avec une épingle, je commence à vérifier l’orifice du casque.
Oho… Mais que vois-je ?

Un mouton… Non 2 moutons… Non mieux, un troupeau de poussière. Les voilà dehors, en train de me narguer.
À leur couleur gris-argent, je détecte leur provenance..

Ne serait-ce pas le fond de poche de mon jean bleu argent ?

Sic…….. ! Encore une victime expiatoire que le dieu Nylon a failli avoir.